Tourisme solidaire

80% des recettes du tourisme vont vers les pays du nord. Les mises en garde d’organisations internationales, d’ONG, d’associations et de certains voyagistes éthiques pour une meilleure répartition de ces revenus  ont fait émerger de nouvelles formes de tourisme notamment le tourisme durable. D’autres termes gravitent autour de ce concept : l’écotourisme, le tourisme responsable, éthique, social, solidaire ou équitable.
Le tourisme durable intègre les aspects environnemental, économique et socio-culturel du développement durable. Les pays d’accueil devront des lors bénéficier des retombés économiques grâce aux emplois créés. La valorisation des patrimoines locaux et des cultures et le respect de l’environnement devront également être encouragés.
Le tourisme équitable et solidaire s’inscrit dans ces mutations. Outre l’implication des populations locales dans les phases du projet touristique et le respect des personnes, des cultures et des natures, ce tourisme repose sur une répartition plus juste des revenus touristiques en faveur des populations (tourisme équitable) et le financement de projets de développement destinés à améliorer le quotidien des populations (tourisme solidaire).

La Casamance, un laboratoire du tourisme durable

Le tourisme intégré ou solidaire est né dans cette région du Sénégal dans les années 70, à l’initiative d’Adama Goudiaby et de Christian Saglio. Les villageois ont aménagé des cases pour accueillir des visiteurs au sein de leur communauté, au même titre qu’ils auraient accueillis leurs voisins proches. Cette initiative a été à l’époque une alternative à l’exode rural.

Voyages solidaires Teralgän

5% du prix du voyage est dédié à des projets locaux. Teralgän travaille avec des acteurs de l’éducation, la santé, la micro-finance.